29 octobre à 19h30 / 22h15, Cinema La Compagnia

La Bonne Épouse

De Martin Provost

interprètes Juliette Binoche / Yolande Moreau / Noémie Lvovsky

Réalisateur
Acteur au théâtre et au cinéma, écrivain, scénariste, Martin Provost signe son premier long-métrage en 1997, mais c’est avec Séraphine (2008) qu’il rencontre le succès, couronné par sept Césars (le réalisateur était présent lors de la première édition de France Odeon où il était venu présenter son film en avant-première pour l’Italie). Il a depuis réalisé Où va la nuit (2011), Violette(2013) et le film record pour le nombre d’entrées : Sage-femme (2017), avec Catherine Deneuve et Catherine Frot.

Scénario

Martin Provost / Séverine Werba

Genre

Comédie

Durée

109

Image

Guillaume Schiffman, AFC

Montage

Albertine Lastera

Dècors

Thierry François

Son

Brigitte Taillandier / Ingrid Ralet / Emmanuel Croset

Sociétés de production

Les Films du Kiosque

Distribution internationale

Memento Films International

Distribution italienne

Movies Inspired

La comédie au cinéma est un genre très prisé mais sa réussite n’est jamais garantie. Plus encore que pour d’autres registres, diverses qualités doivent y confluer. En premier lieu, l’originalité de l’histoire, puis l’affinité du réalisateur avec la comédie et la versatilité des acteurs. La bonne épouse réunit tous ces ingrédients.

Nous sommes en 1967, peu avant l’explosion de mai 68. Juliette Binoche, alias Paulette Van Der Berck, enseigne aux jeunes filles de bonne famille alsaciennes comment devenir des bonnes épouses et des mères aimantes. Une bonne sœur excentrique ainsi qu’une cuisinière maladroite l’assistent dans cette tâche. Subitement, mai 68 éclate. Et tout change, y compris la sévère Paulette…

La mise en scène est conduite par Martin Provost, un réalisateur raffiné, auteur de comédies et d’histoires non conventionnelles, déroutantes et où le rire se conjugue toujours avec la réflexion.Du côté des acteurs, on a rarement vu, du moins dans le cinéma français de ces dernières année, trio féminin aussi bien assorti que celui imaginé par Martin Provost. Juliette Binoche est intense et contenue, Noémie Lvovsky, irrésistiblement exubérante et Yolande Moreau dolente et douce. Un grand succès en nombre d’entrées malgré la période de confinement.